Facebook immobilier : page, groupes locaux et contenus qui marchent
On dit souvent que Facebook est dépassé. Pour un pro de l’immobilier, c’est faux : c’est là que se trouvent beaucoup de propriétaires de 40 ans et plus, c’est-à-dire une grande partie des vendeurs. Encore faut-il l’utiliser pour ce qu’il fait bien : la vie locale.
Une page professionnelle, pas votre profil personnel
Votre profil personnel est fait pour vos proches. Créez une page professionnelle : elle peut être suivie par tout le monde, elle donne accès aux statistiques et elle sépare votre vie privée de votre activité. Complétez-la entièrement : photo, secteur, moyen de vous contacter, horaires.
Les groupes locaux : la vraie force de Facebook
Chaque commune a ses groupes : « Tu es de Blois si… », les groupes d’entraide, les groupes de quartier. Les habitants y passent du temps et y posent des questions.
Les règles pour y être utile sans être rejeté :
- lisez le règlement du groupe : beaucoup interdisent la publicité ;
- apportez avant de demander : un conseil sur les papiers pour vendre, un chiffre du marché local, une réponse à une question ;
- ne publiez pas vos annonces là où ce n’est pas autorisé : vous seriez exclu, et l’image reste.
Un pro qui répond simplement aux questions immobilières de son groupe local devient vite la personne de référence.
Ce qui marche sur Facebook
- Le marché local : les prix de votre ville, expliqués simplement. Voir les prix par ville.
- Les vidéos courtes de biens, avec du texte à l’écran.
- Les publications « vendu », avec l’accord des clients : elles rassurent les futurs vendeurs.
- Les conseils pratiques, qui sont partagés entre voisins.
Ce qui marche moins
Les liens qui font sortir de Facebook sont moins mis en avant. Publiez le contenu directement sur Facebook, et mettez le lien en commentaire si besoin.
Le rythme
Deux à trois publications par semaine sur la page suffisent, plus votre présence dans les groupes. La régularité compte davantage que le volume.
Pour aller plus loin : par où commencer sur les réseaux sociaux.