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Faire accepter une baisse de prix au vendeur

Par l’équipe Lookimo · 4 novembre 2026 · 5 min de lecture

C’est le rendez-vous que beaucoup de pros repoussent. Pourtant, un bien surévalué qui reste en ligne des mois perd de sa valeur aux yeux des acheteurs. Proposer une baisse au bon moment, avec les bons arguments, protège le vendeur autant que vous.

Préparer la baisse dès la signature

La meilleure baisse de prix est celle qu’on a annoncée dès le départ. Au moment du mandat, fixez ensemble des points d’étape : « Si dans quatre semaines nous avons moins de X visites, ou aucune offre après Y visites, nous refaisons le point sur le prix. » Le jour venu, vous appliquez une règle convenue, vous ne trahissez pas une promesse.

Laisser parler les chiffres

Un vendeur n’accepte pas une baisse parce que vous le lui dites, mais parce qu’il comprend pourquoi. Apportez :

Quand les retours de visite répètent tous la même remarque (« trop cher pour les travaux à faire »), le vendeur l’entend mieux de la bouche des acheteurs que de la vôtre.

Choisir les mots

Une baisse franche plutôt que des petites baisses

Plusieurs petites baisses successives donnent l’impression d’un bien qui ne se vend pas, et les acheteurs attendent la suivante. Une seule baisse nette, qui fait entrer le bien dans une nouvelle tranche de recherche (passer sous un seuil rond, par exemple), relance davantage l’intérêt.

Relancer la diffusion

Une baisse de prix est une occasion de reparler du bien : nouvelle publication, nouvelles photos si besoin, message aux acheteurs qui avaient visité. Voir quoi publier à chaque étape d’un mandat.

Et s’il refuse ?

Notez sa décision, continuez le travail promis, et refaites le point à la date convenue. Un vendeur qui se sent respecté revient souvent de lui-même vers votre proposition, surtout si vous lui transmettez fidèlement chaque retour de visite.